Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Présentation

en vrac

<body>

<a href="http://www.xiti.com/xiti.asp?s=247835" TARGET="_top">
<script language="JavaScript1.1">
<!--
Xt_param = 's=247835&p=';
try {Xt_r = top.document.referrer;}
catch(e) {Xt_r = document.referrer; }
Xt_h = new Date();
Xt_i = '<img width="39" height="25" border=0 ';
Xt_i += 'src="http://logv30.xiti.com/hit.xiti?'+Xt_param;
Xt_i += '&hl=' + Xt_h.getHours() + 'x' + Xt_h.getMinutes() + 'x' + Xt_h.getSeconds();
if(parseFloat(navigator.appVersion)>=4)
{Xt_s=screen;Xt_i += '&r=' + Xt_s.width + 'x' + Xt_s.height + 'x' + Xt_s.pixelDepth + 'x' + Xt_s.colorDepth;}
document.writeln(Xt_i + '&ref='+Xt_r.replace(/[<>"]/g, '').replace(/&/g, '$')+'" title="Mesurez votre audience">');
//-->
</script>
<noscript>
Mesure d'audience ROI frequentation par <img width="39" height="25" border="0" src="http://logv30.xiti.com/hit.xiti?s=247835&p=&" title="Mesurez votre audience">
</noscript></a>

</body>

Publicité

Jeudi 6 septembre 2007
Le gars de la SNCF me l'a dit avec une expression gênée: " Je suis vraiment désolé mais... il reste de la place dans le train de 18h27, vous êtes obligée de rentrer à Paris."
Par Minitrip - Publié dans : et moi et moi et moi !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 15 juillet 2007

Juste un petit mot pour vous dire que je pars en Bretagne donc pas d'article avant début septembre. De toute façon je n'aurai pas eu le temps, trop occupée à faire la fête et à faire visiter un joli manoir près de Quimper... pas la peine de me souhaitez de bonnes vacances, je connais déjà leur couleur!

Par Minitrip - Publié dans : et moi et moi et moi !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 11 juillet 2007

Ce soir, les parents de la fille reçoivent du monde. Elle donne un coup de main, allume le feu pour la grillade, met la table, prépare l'apéro. La fille fait ça en trainant les pieds parce qu'elle considère que c'est celui qui reçoit qui devrait être chargé de tout ça et non pas une tierce personne sous prétexte qu'elle est en vacances.

La fille tend le bras pour attraper une boite de biscuits salés en haut du tourniquet dans le grand placard jaune de la cuisine. Elle n'y arrive pas. Il lui manque quelques centimètres alors son alliée sera la chaise en paille, obstinément présente dans la cuisine. Je dis "obstinément présente" parce que la chaise en question, c'est précisément celle que la fille a toujours occupé mais où elle pose désormais rarement ses fesses depuis qu'elle habite loin, à la capitale. C'est Sa chaise, celle dans laquelle n'importe qui de mal informé s'accroche les cheveux ou laisse un morceau du pull.

Malgré la complicité évidente entre la fille et la chaise, celle-ci demeure désespérement immobile. Elle l'attrape par le dossier, la rapproche, monte sur la pointe des pieds et atteind enfin ce paquet de biscuits apéro qui la narguait. Elle l'ouvre, commence à disposer les bâtonnets dans un bol et en goûte un. Par gourmandise. Pourrions nous féliciter un tel écart? D'une manière oui: le biscuit a un goût bizarre. Il est mou, trop salé et farineux. La fille récupère la boîte jetée il y a quelques secondes à la poubelle et s'aperçoit que ces biscuits sont périmés depuis octobre 1998. Presque dix ans.

Alors ça la fait marrer. Déjà, en 1999, on avait découvert dans le frigo du ketchup périmé de 1992.

Elle se souvient.

En 98, elle avait les cheveux si courts qu'on l'appelait "jeune homme". En 98, elle faisait endurance avec des baskets à scratch. En 98, son copain était un petit brun à lunettes nommé Xavier et déjà, en 98 elle avait compris la lacheté de certains garçons. En 98, ses copines étaient légèrement boutonneuses mais tellement sympa que dans le bus, elles se battaient pour être à côté les unes des autres.

En 98, la fille avait 12 ans.

Par Minitrip - Publié dans : les histoires de la fille
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 4 juillet 2007

J'ai l'immense joie de vous annoncer l'arrivée de Poupine (si vous avez d'autres suggestions à me faire pour un nom de voiture, je suis preneuse!) dans mon garage.

Poupine est né en mars 73 et malgré quelques points de corrosion perforante et une fuite d'huile, il se porte très bien... pour le plus grand bonheur de sa môman (en réalité, je ne devrais pas pouvoir être sa maman vu que je suis amoureuse de cette voiture).

à moi les routes (et les roots ;-) de France et de Navarre!!!!!!!!!

Par Minitrip - Publié dans : et moi et moi et moi !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 22 juin 2007
C'est par pure vantardise que je prend le temps de vous annoncer que, contrairement à ce que je pensais, j'ai validé mon année au Louvre... je vais donc pouvoir profiter de vraies vacances sans me prendre le choux pour la session de septembre. Je vous promets que je n'aurai pas parié un sous sur la moyenne que j'ai finalement obtenue (même si ça vole pas très haut quand même hein!).
Voilà, je clos officiellement mon quart d'heure de gloire. Pas besoin de me féliciter, je suis déjà assez autosatisfaite pour les dix années à venir.
Par Minitrip - Publié dans : et moi et moi et moi !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 14 juin 2007
Ils se sont rencontrés en haut d'un télésiège en panne. Lui (joué par Arié Elmaleh, le petit frère de Gad) portait un bonnet poilu rose et elle (jouée par Virginie Ledoyen) avait le vertige. Il lui a proposé de chanter "le Plat Pays" pendant une demie-heure pour faire passer le vertige.

Quatre ans plus tard, le petit couple parisien est là, dans leur salon, comme chaque soir après une journée de boulot. Lui, avec sa robe d'avocat couvrant un short de tennis et des baskets tente de trouver les mots justes pour la plaidoierie d'un traiteur mexicain qui a mangé sa femme et elle, en tailleur finement ajusté, revient d'un entretien avec un auteur célèbre.

C'est ici que l'histoire se corse: l'auteur en question, elle l'admire depuis ses 14 ans et ne s'en cache pas. Elle le trouve séduisant, charmeur... en quelques mots "irrésistible". Pourtant elle refuse son invitation à aller dîner. Si elle refuse, c'est parce qu'elle est amoureuse et ne voudrait pas briser trois ans de vie commune pour ce qui finira sûrement en partie de jambes en l'air.

Pourtant, en réfléchissant bien, si elle refuse c'est également parce qu'elle sait qu'elle serait incapable de lui résister. Donc si elle est incapable de résister, n'y-a-t'il pas une faille à son amour? Et puis, pourquoi ce fameux auteur s'est-il senti autorisé à l'inviter à dîner? A-t-elle fait quelque chose pour?  Les interrogations fusent dans un dialogue qui malheureusement manque de contenance. De plus, la petite voix de Virginie Ledoyen ne porte pas vraiment les mots avec force, non vraiment: que cette actrice reste au cinéma et ne vienne pas entâcher les planches d'un théâtre malgrè un premier rôle au théâtre cousu sur mesure. Quant à Arié Elmaleh, je le découvre avec surprise, seul hic: on reconnait trop les mimiques de son frère dans un contexte pas forcément adapté même si la pièce reste subtilement drôle. L'histoire, faite de légèreté, de candeur mais aussi de perversité demeure plaisante et pleine de bon sens, on rit beaucoup, on se prend au jeu de celui qui s'interroge, celui qui juge, on approuve les décisions des personnages ou on les réfute mais finalement on se sent assez proche de ce couple moderne... Dommage: je pense juste que vous n'aurez pas le temps d'aller voir la pièce au théâtre Hebertot, puisque la scéance à laquelle j'ai assisté fait partie d'une des dernières!
Par Minitrip - Publié dans : vu, lu, entendu et visitu
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 11 juin 2007
Oui oui, vous avez bien lu, je suis allée voir Marilyn Manson en concert. Oui, le type avec une gueule bizarre. Oui, j'y suis allée alors que ce n'est même pas du ska.
Deux choses à mettre au point avant tout: premièrement je n'ai pas honte (enfin pas suffisament pour vous le cacher), deuxièment j'ai pas fait exprès (enfin, presque pas), j'avais acheté des places avec mon frangin histoire de les revendre et de faire un petit bénef au passage (je sais, c'est illégal, faut pas le faire hein!) et puis finalement, entre le déménagement, la fin des exams, les innombrables baby sitting, l'absence d'accès à internet etc etc, je ne m'en suis pas occupée.
Nous voilà donc mardi dernier à Bercy. La dernière fois que j'ai mis les pieds dans cette salle de mon plein grés, c'était pour les Gun & Roses y'a presque un an. Là, c'est franchement pas pareil: des petits métalleux de 16 ans avec bracelets à piques, grosses godasses et tee-shirt à l'effigie de la star de la soirée, des types que je n'aimerais pas croiser dans une ruelle sombre ("Jean, il a l'air méchant le monsieur à côté de moi"), des filles habillées comme des veuves sophitiquées et ultra fashion... faut dire qu'avec mon débardeur rose et mes créoles, je fais un peu tâche. Par contre, très pratique pour me repérer au milieu des pogos quand Jean me perd de vue. Faut dire que je n'y vois pas grand chose. Ce n'est pas que le public de Marilyn soit plus grand que la moyenne mais ils ont tous des énormes rangers avec semelle bien épaisse... de quoi gagner quelques centimètres. Pas d'autre solution que de s'approcher de la scène. Le gros type qui a l'air vraiment méchant me sert finalement et à son insu, de bouclier aux mouvements de foule trop violents. Les chansons s'enchaînent gentiment, je suis contente de voir que j'en connais quelques unes (Tainted Love, Sweet Dreams, mObscene...) mais au niveau scénique, je trouve ça un peu léger: quelques détails sympatiques genre les cierges pour l'ambiance catacombe, le micro en forme de couteau, la pluie de paillettes rouge sang... mais j'imaginais quelque chose de plus grandiose. Même le public est relativement sage: pleins de petits couples, des parents accompagnateurs dans le fond ; c'est vrai qu'une poignée de sauvages a envahi le centre de la salle mais comme partout dirais-je.
Autre défaut du concert: sa durée. Faut dire que je suis mal habituée avec les festivals et leur musique non stop de 17h à 4h du mat'. Une heure et demi de concert, ça fait pas beaucoup, surtout avec deux "faux" rappels. En sortant, je passe par les toilettes parce que sauter à pieds joints pendant tout ce temps ça donne soif et c'est là qu'une fois de plus je suis contente de ne pas ressembler à une pouffe-gothique (attention, je ne dis pas qu'il y avait que de ça dans le public, bien au contraire!) mais il se trouve que ces oiseaux de nuit ont dû se concentrer devant les miroirs pour essuyer le khôl qui avait coulé le long des joues... bah oui mesdemoiselles, le noir sous les yeux ça coule quand on transpire!
Par Minitrip - Publié dans : vu, lu, entendu et visitu
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 24 mai 2007

Dimanche je suis allée voir la mer.
Au retour dans la voiture, on a écouté les musiques d'Ennio Morricone.

La mer était grise et moutonneuse, pas du tout comme je l'avais laissée l'an dernier. Le ciel bavait des nuages de brume qui empêchaient de voir la plage jusqu'à la petite cabane chaque année plus envahie par la dune. Le sable cachait pudiquement quelques coquillages éparses. D'ailleurs j'ai ramassé des coquillages et des bouts de ficelle parce que ça me donne l'impression d'avoir toujours cinq ans. J'ai aussi marché pieds nus: ça ne sert à rien d'aller à la mer si ce n'est pas pour sentir chaque grain de sable humide crisser sous ses orteils. J'ai relevé mon pantalon jusqu'au genou. ça n'a pas suffit, je me suis faite mouiller jusqu'à mi cuisse. La vague qui a fait ça, je l'ai vue arriver mais je n'ai pas fuit, je savais que l'eau, en se cognant à mes mollets remonterait plus haut que les replis de mon jeans. Consciente de la température de l'air -aussi frais que la mer- je savais déjà que j'allais avoir froid pour le reste de la journée. Mais parfois, je me demande ce qui se cache dans les recoins de mon esprit pour préférer rester face à l'horizon, pomper une infimité de cette étendue salée et me trimballer un futal moite et poisseux plutôt que de lui tourner le dos, à la mer.

(Horizon pas droit, cadrage banal, utilisation excessive du zoom... rien d'anormal pour une photo du paternel!)

Par Minitrip - Publié dans : et moi et moi et moi !
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 16 mai 2007
"Joseph avait prévu de sortir le grand jeu. "Nous allons d'abord prendre l'apéritif au Drugstore". Le Drugstore, sur les Champs Elysées, c'est un bar branché qui fait aussi librairie et épicerie fine, un endroit plutôt huppé, moderne et chic. La fille a commandé un cocktail de fruits, il a demandé la même chose et a fait remarquer que pour un apéritif, c'était plutôt sobre.
Ensuite, ils ont discuté un moment. Elle ne sait plus exactement de quoi ils ont parlé mais pour l'instant ça n'a pas d'importance. Quand il s'est éclipsé pour aller aux toilettes, elle aperçu Bernard Pivot dans un coin du bar. ça vous donne une idée de la clientèle du Drugstore. "Il vient pour draguer" lui a expliqué Joseph. Elle s'est dit qu'il était quand même drôlement bien renseigné. Au moment de régler -deux cocktails à 13euros chacun- il a sorti toute une liasse de billets de 50, il devait bien y en avoir une vingtaine. à la fille, ça ne lui a pas trop plu, elle n'est pas vénale pour deux sous et puis ça la gênait d'étaler ça aux yeux d'un serveur qui devait à peine gagner le smic. Elle a tenté de sourire maladroitement au serveur mais lui n'a pas regardé. Tant pis.
Au restaurant, elle a commandé un steak tartare. Un bon morceau de viande dans l'estomac, ça serait déjà ça de gagné. Ils ont continué à discuter. Les sous entendus de la part de Joseph croissaient. Un simple exemple: elle lui expliquait que lorsqu'elle rentrait chez ses parents, elle aimait bien s'enfiler un bon morceau de viande (décidément!), et qu'elle appréciait en particulier les tripes de porc (bah oui, chacun ses tares). Il s'est lancé dans une explication selon laquelle, quand une tribu de fauves tue une gazelle, les lionnes se servent en premier et laissent la meilleure part, les tripes en l'occurence, au lion. L'explication aurait pu s'arrêter là mais il lui a lancé un regard en coin et lui a demandé "et si vous étiez un animal... vous seriez plutôt lionne?".

Blanc.

à peine déstabilisée, elle lui a répliqué "non non, moi ça serait plutôt panda ou koala, un truc qui dort et qui mange quoi!". Comme ça n'avait pas l'air de le faire rire, elle a ajouté "ou un oiseau, pour pouvoir voir du pays à volonté". Et là, ils sont partis dans le sujet des voyages. Son prochain projet: la Thaïlande. Le pays du tourisme sexuel par excellence pour ceux qui n'auraient pas bien saisi. Elle a essayé de rattraper ça: "ha oui, il doit y avoir de sacrés beaux paysages là bas!" "Vous savez, c'est plutôt la vie urbaine qui m'attire".

Autre blanc.

Et ça a continué comme ça jusqu'à la fin du repas. La fille tentait à chaque fois de détourner les sujets à double sens et lui ramenait sans cesse la conversation à des propos ambigus mais jamais vulgaires. Il a même demandé avec insistance si elle n'avait pas des fins de mois trop difficiles, parce que bon, c'est courru que les étudiants ont du temps mais pas d'argent. Non non, ses parents la gâtaient et en plus, elle arrondissait cette coquette somme par de fréquents baby sitting. "En tout cas, si un jour vous avez un problème. Matériel ou financier bien sûr, vous pouvez sonner à ma porte".
ça commençait à faire beaucoup. Elle a rapidement terminé son steak tartare, délicieux au passage mais elle n'avait pas forcément l'esprit à le savourer, et ils ont quitté le restaurant. Elle pense que les asiatiques deux tables plus loin les ont pris en photo. D'ailleurs, elle ne s'en doute pas, elle en est sûre, elle en est dégoutée. Il a ressorti sa liasse de billets pour payer. La fille s'est dit que par simple courtoisie, on ne payait sûrement pas sous les yeux de la personne que l'on invitait. Enfin pas de cette façon en tout cas.
Dans la rue, elle a pris soin de marcher suffisament à l'écart du vieux pervers (oui maintenant, elle pouvait réellement le nommer comme ça) pour ne pas qu'il la frôle. Dans la voiture, elle a de nouveau calé ses jambes à l'opposé du levier de vitesse. Elle pense qu'il a fait un détour pour la ramener: ils n'étaient pas sensés passer derrière le Trocadéro.
Avant qu'elle descende (par chance, il l'a laissée pour aller garer sa voiture), il a insisté pour lui offrir un verre dans un bar du quartier, pour l'emmener au théâtre. L'idée de se retrouver dans un endroit clos à ses côtés la répugnait.
"Oui oui, après les exams" a-t-elle poliment esquivé l'invitation. Et il est reparti dans ces propositions pas très honnêtes.
"Vous viendrez boire un peu de champagne pour fêter la fin de vos exams!"
"Je n'aime pas le champagne."
"Ha bon, qu'est ce que vous buvez comme alcool?"
"De la vodka, du rhum..."
"Hé bien j'achèterai une bouteille de vodka."
C'était gros comme un camion qu'il ne voulait que l'ennivrer, le principe étant de ne pas forcer les femmes mais de les amener par tous les moyens à être consentantes pour des choses pas très catholiques dont elle préférait ne pas imaginer la nature. Elle lui a fait un signe de la main, lui a tourné le dos et s'est dirigée vers l'immeuble, soulagée de ne pas avoir à rentrer en sa compagnie.

La fille trouvait ça particulièrement déguelasse que ce vieux type s'imagine qu'il aurait un quelconque droit de cuissage à partir du moment où il sortait ses billets."
Par Minitrip - Publié dans : les histoires de la fille
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 16 mai 2007
Bilan des exams:
- j'ai tué un arbre, voire une forêt entière vu le nombre de photocopies inutiles que j'ai faites.
- j'ai largement enrichi le PDG de Hagen Daas en une soirée.
- j'ai rendu honneur aux rois camerouais, par contre j'ai haï les califes omeyyades.
- j'ai tenté de me mettre dans la peau d'un chamane, le temps d'un cliché.
- je me suis presque officiellement inscrite pour le rattrapage... c'est pas joli joli tout ça.
Par Minitrip - Publié dans : et moi et moi et moi !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

ho, ça change!

  • 3-ski-_5_.jpg
  • 3-bayonne-_2_.jpg
  • fete-de-l--huma-007.jpg
  • 4-carnaval-_5_-1.jpg
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus